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  • CONCERTATION PUBLIQUE
Mobilités: ça bouge !
Date de lancement de la consultation
Date de clôture de la consultation
bouge

Emmener ses enfants à l’école à pied, enfourcher son vélo pour se balader en bords de Seine, prendre sa voiture pour aller au travail, ou le bus pour faire du shopping en centre-ville, envoyer ou recevoir ses colis, ses marchandises… Tous, au quotidien, nous utilisons des moyens de déplacement divers et variés pour bouger au sein de la Métropole. Mais si, aujourd’hui, nous avons nos petites habitudes, comment bougerons-nous demain ?

Dans le cadre du renouvellement de son Plan de Mobilité (PDM) la Métropole lance une grande concertation à destination de ses habitant·es autour des déplacements sur le territoire.

Au programme : des questionnaires en ligne, des rencontres de proximité, la création d’un comité citoyen, la désignation d’ambassadeurs des mobilités, la création d’un panel citoyen innovation, des ateliers participatifs et des forums sur les mobilités. Cette démarche de participation et de co-construction citoyenne, ponctuée de plusieurs étapes, s’étendra jusqu’à juin 2022.

Vous avez le pouvoir d’agir, à vous de bouger ! Et pourquoi pas en participant aux prochaines réunions ?

 

Informations sur le projet

CONSTRUISONS ENSEMBLE LES DÉPLACEMENTS DE DEMAIN   

Chacun, au quotidien, peut faire évoluer ses comportements et se tourner vers des mobilités plus actives, plus douces et plus respectueuses de l’environnement. Pour penser les mobilités de demain et agir dès maintenant, la Métropole ouvre un large débat citoyen sur les mobilités des biens et des personnes.

Cette démarche a pour objectif :  

  • de planifier à long terme les transformations via le Plan des Mobilités (PDM) et le développement de l’usage des mobilités actives (vélo, marche à pied…) ;
  • d’améliorer et développer le réseau de transports en commun de la Métropole, ainsi que le service de transport à la demande ;
  • de participer à la mise en œuvre des engagements de la COP21 en produisant des transports propres et en définissant des Zones à Faibles Émissions ;
  • d’adapter l’aménagement du territoire en fonction des transports et permettre à chacun de pouvoir disposer d’un moyen de déplacement à proximité pour des trajets de courte ou de plus longue durée ;
  • de favoriser l’innovation en matière de mobilité (nouvelles motorisations, mobilité intelligente, mobilité décarbonée, partagée ou apaisée, nouveaux usages, services numériques…).

Elle s’étendra, pour sa première phase, jusqu’à juin 2022. S’en suivra une phase de concertation réglementaire jusqu’à l’adoption du PDM fin 2022. Le PDM de la Métropole comporte de nombreuses briques contribuant à organiser, projeter et transformer les mobilités : recomposition de réseau de transport en commun, transport à la demande (Filo’r), Schéma Directeur des Mobilités Actives (SDMA), Zones à Faibles Émissions métropolitaines (ZFE), évaluation du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), COP 21 locale, Plan de Déplacements d’Entreprises (PDE), Living Lab Mobilité, Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN)…

LES DIFFÉRENTS COMPOSANTS DE CETTE CONCERTATION   

Pour la 1ère fois, la Métropole ouvre un grand débat citoyen sur les mobilités. L’idée est d’imaginer ensemble la mobilité de demain en fonction de vos attentes, besoins et usages, avec des moyens de transport moins impactants pour l’environnement, partout et pour tous.

Des questionnaires : bougez votre souris pour y répondre !

La première étape de cette concertation nous permet d’enrichir le diagnostic technique grâce à votre retour d’expérience sur vos pratiques de mobilité. Un premier questionnaire en ligne nous a permis de mieux comprendre quels sont vos usages d’aujourd’hui et les attentes citoyennes pour demain.

Le numérique c'est bien, mais ça ne suffit pas ! Alors nous sommes venus à votre rencontre sur les marchés, les places, dans les transports... pour vous questionner et vous proposer de rejoindre cette aventure citoyenne. C'était les 12 et 13 juin 2021.

 
BILAN QUESTIONNAIRE n° 1

 

Après le premier questionnaire en ligne relatif au diagnostic du territoire en matière de mobilités, un second questionnaire a été proposé du 17 septembre au 21 novembre vous invitant à réfléchir aux objectifs que l’on pourrait collectivement se fixer pour les années à venir. Sur la période de 66 jours consécutifs, 487 réponses ont été enregistrées. Il est a souligner que 75% des répondants considèrent que les espaces publics ne sont pas adaptés à la mobilité de toutes et tous et le déséquilibre en faveur de la voiture est souligné par 58 % des participants. Parmi les principales difficultés soulignées, on note que : 

•L'espace public n'est pas adapté aux personnes à mobilité réduite et/ou en situation de handicap
•Les trottoirs sont trop étroits et/ou en mauvais état
•Les infrastructures cyclables sont insuffisantes ou inadaptées (discontinuité, bordures, marquage…)
•L'espace public n'est pas adapté pour les poussettes
•La voiture est encore trop présente dans l'espace public (danger pour les autres usagers)
•Les espaces partagés entre cyclistes / trottinettes et piétons sont dangereux pour les piétons
 
BILAN QUESTIONNAIRE n° 2

 

 

Un Comité Citoyen "Mobilités" !

A l'occasion du premier Forum "mobilités : ça bouge !" organisé les 17, 18 et 19 septembre 2021, un Comité Citoyen a été installer. Composé d'une vingtaine de volontaires venant de tout le territoire métropolitain, ce comité a un rôle essentiel dans le dispositif de concertation. En effet, durant 3 week-ends, ces citoyennes et citoyens vont réfléchir aux mobilités de demain et produire un avis collectif. Cette production sera une contribution importante dans la mise en œuvre de la politique de déplacements menée par la Métropole de Rouen Normandie.

Les inscriptions pour le comité citoyen sont clôturées depuis le 20 juin 2021.

Durant plusieurs semaines, des citoyennes et citoyens métropolitains se sont réunis au sein du Comité Citoyen Mobilités afin de partager leurs expériences, débattre sur les ambitions à se donner et travailler sur des propositions d'actions concrètes qui permettraient d'améliorer la mobilité sur le territoire de la Métropole Rouen Normandie. Ce 11 décembre 2021, en présence du Président de la Métropole, de la Vice-Présidente en charge de la co-construction citoyenne et du Vice-Président en charge de la mobilité, les 17 volontaires ont officiellement présenté leurs propositions.

Vidéo du "grand oral" du comité citoyen :

TELECHARGER LE RAPPORT DU COMITE CITOYEN
 

Les ambassadrices et ambassadeurs se bougent pour la mobilité !

En parallèle du Comité Citoyen Mobilités, d'autres citoyennes et citoyens se sont engagés dans la démarche des "Ambassadeurs de la Mobilité". Leur objectif ? Montrer l’exemple et oser bousculer leurs habitudes en testant de nouvelles façons de se déplacer dans la Métropole. Comment ? En expérimentant durant 3 mois, un mode de déplacement alternatif à leur mode classique avec l'aide de la Métropole. Ces ambassadeurs témoigneront ensuite de leur parcours et contribueront à la sensibilisation pour changer les déplacements quotidiens.

Les inscriptions pour les ambassadeurs sont clôturées depuis le 20 juin 2021. Une petite vidéo est en cours d'élaboration afin que nos chers ambassadeurs puissent partager avec vous cette riche expérience!

Le Panel Citoyen Innovation !

La Métropole Rouen Normandie travaille à la création d’un laboratoire d’Innovation en Mobilité : Le LIVING LAB. Outil collaboratif qui sera porté par une association indépendante qui aura pour objectif de faire collaborer les acteurs de la mobilité, les services de l’état, et les citoyens usagers pour imager, co-construire, prototyper et expérimenter les solutions et services de mobilité de demain.

La création de ce tiers-lieu collaboratif se construit avec et pour les citoyens. A ce titre un panel de citoyens-usagers curieux et intéressés par l’avenir de leur mobilité a également été installé au cours du premier forum "Mobilités : ça bouge !" en septembre 2021.

Les inscriptions pour le panel citoyen innovation sont clôturées depuis le 20 juin 2021.

Vous êtes un acteur associatif, un commerçant ou une entreprise ? vous aussi vous pouvez bouger!

Les acteurs du territoire ont également leur place dans cette ambitieuse démarche de concertation. Ainsi, un premier séminaire a été organisé le 2 juillet 2021 sous la halle de la Place des Emmurées à Rouen Saint-Sever. Des ateliers thématiques ont également été proposés à l'occasion du Forum de septembre 2021.

Un forum de clôture de la concertation sera proposé fin juin 2022, à cette occasion des acteurs de la mobilité durable seront invités à proposer leurs solutions innovantes!

Le 1er Forum "Mobilités : ça bouge !"

Les 17, 18 et 19 septembre 2021, c'était le 1er Forum "Mobilités : ça bouge !". L’occasion de débattre autour de la mobilité de demain, avec la population, les associations, les entreprises, les collectivités…  Des ateliers, des conférences, des animations tout public ont été organisés au 107 et au 108 ainsi que sur les quais de Seine en rive gauche.

Vous pouvez retrouver le programme du 1er forum  :

1er FORUM DES MOBILITES - le PROGRAMME
 

Retour en image sur le premier forum "mobilités : ça bouge !" :

Le Comité Citoyen Mobilités

Les Ambassadeurs

Le Panel Citoyen Innovation

Un cheval dans la ville !

Le tribunal des mobilités

Le vidéomaton

Le Conseil de développement durable se bouge pour contribuer à l'élaboration du PDM

Depuis son installation en novembre 2021, le Comité des partenaires mobilité du Conseil de développement durable (CDD), réunissant des acteurs associatifs, économiques et institutionnels du territoire, s'attelle à élaborer une contribution au PDM. Avec ses 46 membres, un rythme régulier d'une réunion par mois (depuis décembre), l'accompagnement des services de la Métropole et l'expertise des intervenants extérieurs, ils comptent rendre "leur copie" en juin 2022.  

Les élus du territoire bougent également pour coconstruire le PDM!

Les élus, particulièrement les Maires et autres élus municipaux, des 71 communes du territoire sont également mobilisés dans cette vaste démarche, grâce à des séquences d'ateliers de travail qui leur sont proposés depuis le mois d’avril et ce jusqu’à la fin de la concertation. Afin de tenir compte de la diversité de notre territoire, les services de la Métropole ont défini neuf secteurs, appelés "corridors de mobilité", qui ont en commun soit des infrastructures, soit l’offre de mobilité, soit les pratiques de déplacements.  

Une première séquence d’ateliers par corridor a eu lieu du 6 avril au 5 mai 2021, ont participé 76 élus représentant 49 communes. Les échanges ont été constructifs et ont permis de dégager de vrais enjeux de mobilité à l’échelle des neuf corridors.

Une deuxième séquence d’ateliers par corridor a eu lieu du 22 septembre au 21 octobre 2021, l’objectif, cette fois-ci, était de proposer collectivement, à l’échelle des corridors ou à l’échelle métropolitaine, des pistes d’actions opérationnelles pour relever les enjeux du PDM. 72 élus représentant 54 communes ont participé à cette deuxième série d’ateliers.

Neuf corridors

Contribuez en ligne !

En complément de ce vaste dispositif de concertation, la présente page dispose d'un module "commentaires" (cf. bas de page) permettant à toute personne qui le souhaite de faire une contribution libre sur le sujet, et ceci tout au long de la période de concertation (la création d'un compte est nécessaire pour pouvoir utiliser cette fonction).

Tous, nous pouvons changer et bouger les choses. Comment ? En travaillant collectivement et en participant à la création d’une nouvelle organisation des déplacements, pour bâtir un territoire plus durable face aux défis de notre temps et plus vivable pour tous et toutes.

 

 

 

VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS SUR LES MOBILITÉS DE LA MÉTROPOLE ?  

La Métropole met à votre disposition une série de données et documents concernant la mobilité, elles sont à votre disposition en visionnage et/ou en téléchargement:

  • Pour tout savoir sur le PDU 2014 et avoir accès à tous les documents y afférents : cliquez ici  
  • Pour avoir un aperçu des données sur les trafics, la sécurité routière, les transports collectifs urbains, les temps de parcours grâce au modèle multimodal de déplacements, le stationnement (ouvrage, P+R...), les transports départementaux, le vélo et la qualité de l'air, accédez à l'Observatoire des Mobilités de la Métropole Rouen Normandie
  • Pour accéder à la dernière Enquête Ménages Déplacements (EMD) qui permet d'établir un diagnostic territorial et en déduire une situation de référence sur les mobilités : cliquez ici

Vos contacts

Nom du service ou de la direction
Direction Laboratoire Territoire et Mobilités
Nom de la personne ressource
Julien DANIEL et Clément CONTANT
Fonction de la personne ressource
Responsables de projet
Mail de la personne ressource
jeparticipe@metropole-rouen-normandie.fr

Les avis déposés

Olivier ANNE

jeu 21/10/2021 - 16:29

Non! les habitants de la Métropole ne sont pas tous des "bobos à vélo" qui ne se déplacent que dans la ville-centre !
Pour ma part je voyage tous les jours (sauf confinement et télétravail) entre l'extrémité du plateau Est et Paris via, ma voiture personnelle (pas de bus réguliers dans ma commune pourtant membre de la Métropole), puis train de Rouen à Paris (j'ai donc ma dose quotidienne de transports en commun !). Et sens retour chaque soir.
Alors pourquoi je souhaite prendre ma voiture: parce que:
1) il n'y a pas de bus dans ma commune,
2) Il n'y a pas de bus assez tôt le matin ou tard le soir pour répondre à mon besoin (qui n'est pas régulier)
3) le bus n'est pas assez rapide pour rejoindre la gare (1h00 minimum entre Franqueville St Pierre et la Gare de Rouen en comptant les correspondances)
4) Je ne peux pas faire les 17km entre mon domicile et la gare de Rouen en vélo (et encore moins en trottinette) avec mon petit costume (mauvais temps, profil de l'itinéraire etc...)
5) le matin avant de travailler et le soir après une journée de boulot j'ai envie de calme, de propreté et donc le cocon que m'offre mon véhicule personnel est le seul capable de répondre à mon besoin
En conclusion, je ne souhaite pas utiliser les transports en commun et la seule solution viable est de fluidifier la circulation au sein de l'agglomération en construisant enfin le contournement Est de l'agglo pour décongestionner la circulation et également en aménageant des zones de dépassement sur les grands axes de circulation afin de ne pas se retrouver tous à bouchonner derrière les plus lents.

visiontransport

dim 31/10/2021 - 19:37

Bonjour Monsieur Anne,
Tout d'abord, les gens qui vont au travail à vélo ne sont pas des bobos. Ce sont des gens qui ont compris que c'était le moyen de transport le plus économe en occupation d'espace et le plus rapide en agglomération. Il faudrait un minimum arrêter de caricaturer cette population. En suite, vous réclamez le contournement Est pour fluidifier la circulation automobile. En tant que spécialiste en urbanisme transports et environnement, nous avons une expérience des contournements de ce type. Non, cela ne fluidifie pas la circulation bien au contraire. Cela augmente le trafic automobile et l'usage individuel, dont l'occupation d'espace à cause du trafic induit. Les études sont toutes concordantes sur ce point. Donc la congestion va être pire après le contournement et votre temps de trajet va exploser à terme. Sur les vêtements, des millions de cadres en Europe et en France utilisent le vélo jusque des distances assez importantes. Ils sont équipés pour cela et savent s'organiser y compris avec les intempéries. Ce n'est pas un problème. Moi-même je l'ai fait pendant mon activité dans mes rendez-vous commerciaux et techniques. Si vous ne connaissez pas les bons équipements, les associations sont là pour vous aider. Quand aux dénivelés: aujourd'hui, le vélo à assistance électrique gomme tous les dénivelés. Une fois rétabli la réalité des faits, quelles sont les solutions pour vous. Si vous voulez aller à Paris en train à partir de Franqueville saint-Pierre, vous pouvez acheter un vélo à assistance électrique haut de gamme pour 2500 euros, par exemple un kalkhoff moteur Bosch performance avec boîte de vitesse dans le moyeu arrière. Votre temps de parcours sera au maximum de 40mn pour aller à la gare, porte à porte, moins à l'aller, 40mn au retour . Vous prenez le train avec votre vélo et vous avez à Paris un réseau de pistes cyclables hyper performant. A raison de 34km par jour minimum, vous allez avoir un gain en santé et en coût énorme. Nous avons dans les associations des personnes qui travaillent au centre de Rouen et qui viennent de Saint-Aubin Celoville, encore plus loin que vous. Si vous tentez l'expérience, vous pourrez arbitrer majoritairement sur le vélo et un peu sur votre voiture si vraiment les conditions sont trop mauvaises. Vous pourrez demander à votre employeur de vous verser l'indemnité kilométrique vélo cumulable avec le train. Vous ne serez plus dépendant de la voiture. L'autre alternative est d'aller avec votre voiture sur Cergy et de prendre le RER A. Vous pouvez amortir le trajet en covoiturant sur bla-bla-car. Le coût est plus élevé cependant. En tout cas, la solution à votre problème n'est sûrement pas dans le contournement qui coûte 1 milliard pour détourner 6% du trafic constitué des poids lourds internationaux avec des impacts environnementaux désastreux cités ici par les services de l'état eux-mêmes.
http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/160203_-_Contour…

MARTIN

dim 14/11/2021 - 17:28

Bonjour,
pratiquant assidument le vélo pour mes loisirs sur toutes les routes de la région et principalement du plateau Est, je trouve que la plus dangereuse est la D95 entre Franqueville St Pierre et Ymare et plus particulièrement la section entre Franqueville et le croisement vers St Aubin Celloville car il n'y a aucune alternative possible sans faire un détour important.
Cette route vient d'être refaite récemment sans qu'aucun aménagement sécurisé ne soit mis en place pour les vélos et les piétons alors que le PDU 2014 la classe en "distribution" et que normalement on ne devrait y voir que des PL faisant une desserte fine. Vu le nombre de containers qui la prennent , cela est loin d'être le cas... elle sert de route de transit entre la D6014 et l'A13. Dernièrement, j'ai du attendre 15 mn pour pouvoir tourner à gauche en sécurité tant la circulation est importante et la vitesse excessive. Et ceci , en étant obligé de monter sur le talus vu la faible largeur de la route et la vitesse des PL.
Comme la métropole ne financera pas le contournement Est, je propose qu'elle utilise une partie du budget économisé pour enfin réaliser les aménagements sécurisés prévus dans le PDU 2014 sur cette route et dissuader la circulation de transit des PL.

Alain Brunet

lun 15/11/2021 - 22:43

La rue des petites eaux de Robec est un axe vert incontournable de Rouen, tant pour les promeneurs que pour les joggeurs ou les cyclistes.
Malheureusement, son entretien n'est absolument pas à la hauteur. Faites l'expérience d'y circuler de St Hilaire à l'Ecole d'architecture une fois la nuit tombée :
- un éclairage complètement déficient (quand ce ne sont pas les lampadaires qui ne fonctionnent pas, ce sont les branches des arbres que l'on a laissé occulter complètement les lampes)
- c'est une voie très arborée, c'est magnifique, mais qui dit arbre dit feuilles qui en automne se retrouvent sur la voie la rendant glissante, bouchant les évacuations d'eau de pluie... et on voit passer la balayeuse au mieux 2 fois pendant la saison (la place de la Rougemare est débarrassée de ses feuilles mortes toutes les semaines).
- entre la rue de la petite Chartreuse et la Pannevert (au niveau du Lidl) on a fermé la berge depuis des années à cause d'un éboulement et dévié la voie au niveau du parc sans toutefois déplacer l'éclairage public. Résultat : noir complet sur 200 mètres.
- les voitures descendant la rue de la petite Chartreuse au niveau du parking relais "Deux rivières" arrivent à grande vitesse, rendant la traversée très dangereuse (pourquoi ne pas installer un plateau surélevé et donner la priorité aux piétons ET aux cyclistes ?)

Perrine

ven 17/12/2021 - 13:47

Habitante de la rive gauche et cycliste, j'utilise ma voiture pour me rendre au travail et à l'extérieur de la ville ainsi que pour mes déplacements avec ma fille de 18 mois que je ne me vois pas prendre en vélo. On réfléchi énormément sur le changement de notre mode de déplacement, mais on oubli que la voiture reste obligatoire dans certains cas et continuer de diminuer sa place par rapport aux pistes cyclables augmente les bouchons !! Ce qui augmente également les temps de trajets et donc la pollution et le stress. De plus, il devient impossible de trouver des stationnements dans rouen ce qui augmente également le temps passé en voiture. Donc la mise en place de pistes cyclables ne doit pas se faire au détriment des voies de circulation et places de stationnement !!

mariesavalle@h…

ven 07/01/2022 - 15:55

Bonjour,
A ce jour, seuls les chiens d'assistance et les chiens tenant dans un sac sont acceptés dans les transports en commun.
Je prends chaque jour les transports pour les trajets domicile-travail mais pour les trajets "loisirs" il faut systématiquement prendre la voiture car les chiens ne sont pas admis.
Je comprends que sur les heures de pointe il ne soit pas possible de monter avec un chien (comme avec un vélo).
J'aimerais toutefois qu'ils soient acceptés les soirs et weekends.
Avec le port d'une muselière obligatoire.
Est-il envisageable de l'expérimenter sur une période afin de peser les avantages et inconvénients?
Merci d'avance.

Krikette

dim 13/03/2022 - 14:17

Bonjour
Je fais le trajet à pied de mon domicile à mon travail tous les jours, aller-retour. J'ai la chance de pouvoir le faire, malgré une mobilité réduite reconnue.
Toutefois ce n'est pas quelques difficultés parfois.
Je lis dans le résultat du questionnaire n°1
"Cela est souligné dans la plupart des 74 commentaires à ce sujet, où les citoyens sont nombreux à promouvoir la marche, même si certains regrettent des difficultés à se déplacer en évoquant principalement les trottoirs encombrés et les vélos qui roulent sur les trottoirs ou les zones piétonnes, qui peuvent rendre la marche compliquée, particulièrement avec une poussette ou un fauteuil roulant."
Sur la page d'accueil de la présente concertation je lis (correspond à une partie du résultat du questionnaire 2) :
"Parmi les principales difficultés soulignées, on note que :
•L'espace public n'est pas adapté aux personnes à mobilité réduite et/ou en situation de handicap
•Les trottoirs sont trop étroits et/ou en mauvais état"
J'ajouterais que ces soucis ne sont pas forcément dûs au partage avec les autres modes de transports divers et variés, mais aussi par la présence des trottoirs nécessitant de petites, voir grosses "réparations" (exemple rue de la République le long de l'évêché, à l'entrée (toujours rue de la République) de la place Barthélémy ; les rue pavées dont les pavés sont, soit sont disjoints, soit ont des jointures qui sont trop profondes... Bref, pas forcément besoin d'une poussette ou d'un fauteuil roulant pour avoir des difficultés à se déplacer et ne pas risquer une chute (personnes âgées, personnes à mobilité réduite, avec béquilles, cannes...).
Donc dans ce futur plan de déplacement, il faudrait absolument en priorité rénover tous ses espaces.
Je rappelle que la rénovation des espaces dans le cadre de Rouen Cœur de ville des aménagements pour les piétons ont été réalisés et sont forts réussis. Toutefois notamment rue Martainville, les espaces où des pavés ont été ajoutés, n'ont absolument pas été pensés pour les piétons "fragiles" ou pas d'ailleurs. D'autre parties non rénovées, je pense particulièrement à la place Lelieur et aux alentours où le revêtement du sol est impraticable par temps de pluie et d'autant plus l'automne avec les feuilles sans risquer à tout moment une chute.
Que dire des zones où des poteaux qui empêchent les voitures de passer sont absents, et donc de nombreux trous (remplis d'eau croupie) présents sur les voies dites piétonnes où les bords de trottoirs, où les piétons peuvent (s'ils ne regardent pas le sol, mais admirent notre belle ville) se prendre les pieds dedans (oui oui je l'ai vu de mes yeux place de la Pucelle : chutes par des étrangers au moment de l'Armada notamment).
Dans le mag de février ou mars 2022, il y a tout un dossier sur le sujet. Y est abordé notamment les ZFR-m.
Dans cet article je ne vois pas cités les véhicules des communes utilisés pour changer les poubelles de rues, pour balayer les rues, nettoyer les trottoirs. Or ces véhicules, notamment les tous petits, ceux destinés aux déchets, sont des plus polluants, bien plus que les voitures d'ailleurs (j'aimerai bien voir leur vignette Crit'air !), et le matin, le trajet piéton n'est pas de ce fait des plus agréable pour les odeurs et que dire pour nos poumons. Donc, ma question : des aides aux communes vont-elles être mises en place pour les inciter à remplacer ces véhicules par des véhicules propres ?

lesouef marie

mar 15/03/2022 - 22:57

Il est dommage de ne pas avoir de bac ou de pont pour piéton/vélo à Amfreville la mivoie afin de pouvoir traverser de l'autre côté de la rive. Les habitants d'amfreville, belbeuf... sont obligés de faire un énorme détour afin de se rendre à sotteville... D'autant plus que les transports en commun ne sont pas pratique car il est nécessaire de changer plusieurs fois de bus.

visiontransport

dim 20/03/2022 - 13:55

Pouvez-vous réunir des forces ou un collectif pour l'action suivante. Je n'ai aucune réponse depuis des lustres sur ce sujet de d'Eeauplet et 4 mares. Il y a moyen de développer massivement l'usage du vélo pour le motif domicile travail. L'outil de conduite du changement "plan de déplacements entreprise" est d'une efficacité incomparable pour cela. Le faire pour toutes les entreprises de la zone industrielle Sotteville Saint-Etienne-du-Rouvray économiserait un trafic automobile considérable sur le pont Mathilde. Je propose de candidater auprès de l'Europe pour le financement d'un projet d'environ 20 millions d'euros pour créer ces plans associés à des infrastructures de qualité pour franchir les pont d'Eauplet, 4 mares, et la Seine avec un bac vélo piéton à Amfreville-la-mi-voie. On pourrait mettre dans le paquet le franchissement de la Seine Oissel. La pression extrême que va impulser l'Europe auprès des états membres sur les émissions CO2 va changer la donne des financements. C'est le moment ou jamais de le faire, mais il faut présenter un projet ambitieux. Les petits projets ne seront pas financés. Utiliser l'appui d'un cabinet de consultant spécialisé ne coûtera que 20 à 30keuros. Il faut que cela bouge vite, c'est à dire très concrètement un calendrier et un budget et une preuve que les choses commencent. Cela fait des mois aussi que j'ai sollicité la SNCF qui doit être un partenaire pour d'Eauplet et 4 mares. Cela donne l'impression que les outils efficaces pour le vélotaf s'enterrent dans des réunions bla bla depuis 20 ans et que rien ne bouge au niveau de l'ambition. La zone inudstrielle Sotteville SER est une zone essentielle. Mais il y a aussi toute la zone rive gauche de Grand-Quevilly, dont le linéaire Petit Quevilly, Gd Quevilly, Petit Couronne, Gd Couronne, la bouille. Même chose, il faut absolument réclamer un calendrier et un budget sur toutes nos revendications pour que les choses puissent bouger et être contrôlées par nous. Sur Rouen cela bouge mais ailleurs ça n'avance pas au niveau décisionnel.

visiontransport

dim 20/03/2022 - 14:04

Je serai en Pologne le 28 Avril, j'espère que mes contributions seront prises en compte pour cette réunion. Cela veut dire très concrètement, un calendrier, un budget, un compte-rendu régulier sur les infrastructures structurantes proposées. Sans cela, pas d'efficacité possible. Et étant donné que le vélo ne représente que 3% de part modale des déplacements maximum, c'est sur ce mode qu'il faut porter l'effort sur la conduite de projet. géographiquement, porter l'effort sur d'Eauplet, 4 mares, Amfreville, le linéaire rive gauche rouen la bouille pour couvrir toutes les zones industrielles le long de la seine. Associer tout cela aux plans de mobilité entreprises.

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