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  • CONCERTATION PUBLIQUE
Mobilités: ça bouge !
Date de lancement de la consultation
Date de clôture de la consultation
bouge

Emmener ses enfants à l’école à pied, enfourcher son vélo pour se balader en bords de Seine, prendre sa voiture pour aller au travail, ou le bus pour faire du shopping en centre-ville, envoyer ou recevoir ses colis, ses marchandises… Tous, au quotidien, nous utilisons des moyens de déplacement divers et variés pour bouger au sein de la Métropole. Mais si, aujourd’hui, nous avons nos petites habitudes, comment bougerons-nous demain ?

Dans le cadre du renouvellement de son Plan de Mobilité (PDM) la Métropole lance une grande concertation à destination de ses habitant·es autour des déplacements sur le territoire.

Au programme : des questionnaires en ligne, des rencontres de proximité, la création d’un comité citoyen, la désignation d’ambassadeurs des mobilités, la création d’un panel citoyen innovation, des ateliers participatifs et des forums sur les mobilités. Cette démarche de participation et de co-construction citoyenne, ponctuée de plusieurs étapes, s’étendra jusqu’au 30 juin 2022.

Après une belle année de concertation, le Plan de mobilité va pouvoir être finalisé avant d'être proposé aux vote des élus métropolitains en fin d'année 2022 pour ensuite être mis en discussion lors d'une phase d'enquête publique à intervenir au premier semestre 2023.

Informations sur le projet

CONSTRUISONS ENSEMBLE LES DÉPLACEMENTS DE DEMAIN   

Chacun, au quotidien, peut faire évoluer ses comportements et se tourner vers des mobilités plus actives, plus douces et plus respectueuses de l’environnement. Pour penser les mobilités de demain et agir dès maintenant, la Métropole ouvre un large débat citoyen sur les mobilités des biens et des personnes.

Cette démarche a pour objectif :  

  • de planifier à long terme les transformations via le Plan des Mobilités (PDM) et le développement de l’usage des mobilités actives (vélo, marche à pied…) ;
  • d’améliorer et développer le réseau de transports en commun de la Métropole, ainsi que le service de transport à la demande ;
  • de participer à la mise en œuvre des engagements de la COP21 en produisant des transports propres et en définissant des Zones à Faibles Émissions ;
  • d’adapter l’aménagement du territoire en fonction des transports et permettre à chacun de pouvoir disposer d’un moyen de déplacement à proximité pour des trajets de courte ou de plus longue durée ;
  • de favoriser l’innovation en matière de mobilité (nouvelles motorisations, mobilité intelligente, mobilité décarbonée, partagée ou apaisée, nouveaux usages, services numériques…).

Elle s’étendra, pour sa première phase, jusqu’à juin 2022. S’en suivra une phase de concertation réglementaire jusqu’à l’adoption du PDM fin 2022. Le PDM de la Métropole comporte de nombreuses briques contribuant à organiser, projeter et transformer les mobilités : recomposition de réseau de transport en commun, transport à la demande (Filo’r), Schéma Directeur des Mobilités Actives (SDMA), Zones à Faibles Émissions métropolitaines (ZFE), évaluation du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), COP 21 locale, Plan de Déplacements d’Entreprises (PDE), Living Lab Mobilité, Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN)…

LES DIFFÉRENTS COMPOSANTS DE CETTE CONCERTATION   

Pour la 1ère fois, la Métropole ouvre un grand débat citoyen sur les mobilités. L’idée est d’imaginer ensemble la mobilité de demain en fonction de vos attentes, besoins et usages, avec des moyens de transport moins impactants pour l’environnement, partout et pour tous.

Des questionnaires : bougez votre souris pour y répondre !

La première étape de cette concertation nous permet d’enrichir le diagnostic technique grâce à votre retour d’expérience sur vos pratiques de mobilité. Un premier questionnaire en ligne nous a permis de mieux comprendre quels sont vos usages d’aujourd’hui et les attentes citoyennes pour demain.

Le numérique c'est bien, mais ça ne suffit pas ! Alors nous sommes venus à votre rencontre sur les marchés, les places, dans les transports... pour vous questionner et vous proposer de rejoindre cette aventure citoyenne. C'était les 12 et 13 juin 2021.

 
BILAN QUESTIONNAIRE n° 1

 

Après le premier questionnaire en ligne relatif au diagnostic du territoire en matière de mobilités, un second questionnaire a été proposé du 17 septembre au 21 novembre vous invitant à réfléchir aux objectifs que l’on pourrait collectivement se fixer pour les années à venir. Sur la période de 66 jours consécutifs, 487 réponses ont été enregistrées. Il est a souligner que 75% des répondants considèrent que les espaces publics ne sont pas adaptés à la mobilité de toutes et tous et le déséquilibre en faveur de la voiture est souligné par 58 % des participants. Parmi les principales difficultés soulignées, on note que : 

•L'espace public n'est pas adapté aux personnes à mobilité réduite et/ou en situation de handicap
•Les trottoirs sont trop étroits et/ou en mauvais état
•Les infrastructures cyclables sont insuffisantes ou inadaptées (discontinuité, bordures, marquage…)
•L'espace public n'est pas adapté pour les poussettes
•La voiture est encore trop présente dans l'espace public (danger pour les autres usagers)
•Les espaces partagés entre cyclistes / trottinettes et piétons sont dangereux pour les piétons
 
BILAN QUESTIONNAIRE n° 2

 

 

Un Comité Citoyen "Mobilités" !

A l'occasion du premier Forum "mobilités : ça bouge !" organisé les 17, 18 et 19 septembre 2021, un Comité Citoyen a été installé. Composé d'une vingtaine de volontaires venant de tout le territoire métropolitain, ce comité a un rôle essentiel dans le dispositif de concertation. En effet, durant 3 week-ends, ces citoyennes et citoyens vont réfléchir aux mobilités de demain et produire un avis collectif. Cette production sera une contribution importante dans la mise en œuvre de la politique de déplacements menée par la Métropole de Rouen Normandie.

Les inscriptions pour le comité citoyen sont clôturées depuis le 20 juin 2021.

Durant plusieurs semaines, des citoyennes et citoyens métropolitains se sont réunis au sein du Comité Citoyen Mobilités afin de partager leurs expériences, débattre sur les ambitions à se donner et travailler sur des propositions d'actions concrètes qui permettraient d'améliorer la mobilité sur le territoire de la Métropole Rouen Normandie. Ce 11 décembre 2021, en présence du Président de la Métropole, de la Vice-Présidente en charge de la co-construction citoyenne et du Vice-Président en charge de la mobilité, les 17 volontaires ont officiellement présenté leurs propositions.

Vidéo du "grand oral" du comité citoyen :

TELECHARGER LE RAPPORT DU COMITE CITOYEN
 

Les ambassadrices et ambassadeurs se bougent pour la mobilité !

En parallèle du Comité Citoyen Mobilités, d'autres citoyennes et citoyens se sont engagés dans la démarche des "Ambassadeurs de la Mobilité". Leur objectif ? Montrer l’exemple et oser bousculer leurs habitudes en testant de nouvelles façons de se déplacer dans la Métropole. Comment ? En expérimentant durant 3 mois, un mode de déplacement alternatif à leur mode classique avec l'aide de la Métropole. Ces ambassadeurs témoigneront ensuite de leur parcours et contribueront à la sensibilisation pour changer les déplacements quotidiens.

Les inscriptions pour les ambassadeurs sont clôturées depuis le 20 juin 2021. Visionnez les vidéos afin que nos chers ambassadeurs puissent partager avec vous cette riche expérience!

#1 TEMOIGNAGE DE TIPHAINE - VELO PLIANT
 
#2 TEMOIGNAGE DE SEVERINE - COVOITURAGE
 
#3 TEMOIGNAGE DE ROMAIN - FILOR
 
#4 TEMOIGNAGE DE CHRISTINE - VAE
 
#5 TEMOIGNAGE DE GUILLAUME - VELO

 

Le Panel Citoyen Innovation !

La Métropole Rouen Normandie travaille à la création d’un laboratoire d’Innovation en Mobilité : Le LIVING LAB. Outil collaboratif qui sera porté par une association indépendante qui aura pour objectif de faire collaborer les acteurs de la mobilité, les services de l’état, et les citoyens usagers pour imager, co-construire, prototyper et expérimenter les solutions et services de mobilité de demain.

La création de ce tiers-lieu collaboratif se construit avec et pour les citoyens. A ce titre un panel de citoyens-usagers curieux et intéressés par l’avenir de leur mobilité a également été installé au cours du premier forum "Mobilités : ça bouge !" en septembre 2021.

Les inscriptions pour le panel citoyen innovation sont clôturées depuis le 20 juin 2021.

Vous êtes un acteur associatif, un commerçant ou une entreprise ? vous aussi vous pouvez bouger!

Les acteurs du territoire ont également leur place dans cette ambitieuse démarche de concertation. Ainsi, un premier séminaire a été organisé le 2 juillet 2021 sous la halle de la Place des Emmurées à Rouen Saint-Sever. Des ateliers thématiques ont également été proposés à l'occasion du Forum de septembre 2021.

Le 1er Forum "Mobilités : ça bouge !"

Les 17, 18 et 19 septembre 2021, c'était le 1er Forum "Mobilités : ça bouge !". L’occasion de débattre autour de la mobilité de demain, avec la population, les associations, les entreprises, les collectivités…  Des ateliers, des conférences, des animations tout public ont été organisés au 107 et au 108 ainsi que sur les quais de Seine en rive gauche.

Vous pouvez retrouver le programme du 1er forum  :

1er FORUM DES MOBILITES - le PROGRAMME
 

Retour en image sur le premier forum "mobilités : ça bouge !" :

Le Comité Citoyen Mobilités

Les Ambassadeurs

Le Panel Citoyen Innovation

Un cheval dans la ville !

Le tribunal des mobilités

Le vidéomaton

Le Conseil de développement durable se bouge pour contribuer à l'élaboration du PDM

Depuis son installation en novembre 2021, le Comité des partenaires mobilité du Conseil de développement durable (CDD), réunissant des acteurs associatifs, économiques et institutionnels du territoire, s'attelle à élaborer une contribution au PDM. Avec ses 46 membres, un rythme régulier d'une réunion par mois (depuis décembre), l'accompagnement des services de la Métropole et l'expertise des intervenants extérieurs, ils ont rendu leurs préconisations en juin 2022. 

Lire la contribution du CDD
 
 

Videomaton : quels sont vos souhaits pour une mobilité durable dans la Métropole ?

  • Qu'est-ce qui vous motiverait à utiliser le vélo au quotidien ?
  • Comment rendre plus attractif les transports en commun au quotidien ?
  • A quelles conditions seriez-vous prêts à ne plus utiliser votre voiture pour les trajets de moins de 2 km ?

Ces questions ont été posées à quelques citoyens qui se sont prêtés au jeu de répondre dans un videomaton. Découvrez leurs témoignages dans la vidéo ci-dessous.

Les élus du territoire bougent également pour coconstruire le PDM!

Les élus, particulièrement les Maires et autres élus municipaux, des 71 communes du territoire sont également mobilisés dans cette vaste démarche, grâce à des séquences d'ateliers de travail qui leur sont proposés depuis le mois d’avril et ce jusqu’à la fin de la concertation. Afin de tenir compte de la diversité de notre territoire, les services de la Métropole ont défini neuf secteurs, appelés "corridors de mobilité", qui ont en commun soit des infrastructures, soit l’offre de mobilité, soit les pratiques de déplacements.  

Une première séquence d’ateliers par corridor a eu lieu du 6 avril au 5 mai 2021, ont participé 76 élus représentant 49 communes. Les échanges ont été constructifs et ont permis de dégager de vrais enjeux de mobilité à l’échelle des neuf corridors.

Une deuxième séquence d’ateliers par corridor a eu lieu du 22 septembre au 21 octobre 2021, l’objectif, cette fois-ci, était de proposer collectivement, à l’échelle des corridors ou à l’échelle métropolitaine, des pistes d’actions opérationnelles pour relever les enjeux du PDM. 72 élus représentant 54 communes ont participé à cette deuxième série d’ateliers.

Neuf corridors

Contribuez en ligne !

En complément de ce vaste dispositif de concertation, la présente page dispose d'un module "commentaires" (cf. bas de page) permettant à toute personne qui le souhaite de faire une contribution libre sur le sujet, et ceci tout au long de la période de concertation (la création d'un compte est nécessaire pour pouvoir utiliser cette fonction). Attention, la concertation s'achève le 30 juin!

Tous, nous pouvons changer et bouger les choses. Comment ? En travaillant collectivement et en participant à la création d’une nouvelle organisation des déplacements, pour bâtir un territoire plus durable face aux défis de notre temps et plus vivable pour tous et toutes.

Le 2e Forum "Mobilités : ça bouge !"

Un dernier temps de partage a été organisé le 7 juillet 2022 au Pavillon des Transitions à Rouen. Le forum de la mobilité a permis de mettre en évidence le travail de concertation mené pendant plus d'un an qui a permis de prendre de la hauteur autour de 3 thématiques prégnantes du PDM :

  • La mobilité en zone peu dense : pour un territoire plus accessible
  • Le partage équilibré de l’espace public : une mobilité qui tient compte des plus vulnérables
  • Vers la neutralité carbone : quelles nouvelles carburations?

 

2e FORUM DES MOBILITES - le PROGRAMME

 

Retour en image sur le deuxième forum "mobilités : ça bouge !" :

Stand Lovélo

Un petit café avec Guidoline ?

Les stands devant le Pavillon

Un camion au BioGnv (Ent. Martenat)

Le cheval dans la ville

Les Cyclos smoothies

Stands et démonstrateurs

Nouveaux bus à hydrogène

Film, débats et tables-rondes

Merci aux nombreuses entreprises et associations qui sont venues exposer leurs solutions de mobilité innovantes.

Le replay des débats et tables rondes est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous.

2e FORUM DES MOBILITES - les vidéos

 

 

VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS SUR LES MOBILITÉS DE LA MÉTROPOLE ?  

La Métropole met à votre disposition une série de données et documents concernant la mobilité, elles sont à votre disposition en visionnage et/ou en téléchargement:

  • Pour tout savoir sur le PDU 2014 et avoir accès à tous les documents y afférents : cliquez ici  
  • Pour avoir un aperçu des données sur les trafics, la sécurité routière, les transports collectifs urbains, les temps de parcours grâce au modèle multimodal de déplacements, le stationnement (ouvrage, P+R...), les transports départementaux, le vélo et la qualité de l'air, accédez à l'Observatoire des Mobilités de la Métropole Rouen Normandie
  • Pour accéder à la dernière Enquête Ménages Déplacements (EMD) qui permet d'établir un diagnostic territorial et en déduire une situation de référence sur les mobilités : cliquez ici

Vos contacts

Nom du service ou de la direction
Direction Laboratoire Territoire et Mobilités
Nom de la personne ressource
Julien DANIEL et Clément CONTANT
Fonction de la personne ressource
Responsables de projet
Mail de la personne ressource
jeparticipe@metropole-rouen-normandie.fr

Les avis déposés

Camille Lamy

mar 08/06/2021 - 15:27

Bonjour,
j'utilise quotidiennement en vélo la route de Maromme entre Mont Saint-Aignan et Bois-Guillaume pour aller travailler.
Habitante de Mont Saint-Aignan avec des enfants collégiens et lycéen, la route de Maromme est aussi un des axes que mes enfants utilisent à vélo pour voir des amis, le quartier des Bulins et de la Vatine dépendant en effet des écoles Curie au Village et du collège Jean de la Varende.
Or, la portion de la route de Maromme entre les Bulins et l'avenue Galliéni est très large, sans marquage au sol, ce qui incite les automobilistes à rouler vite, parfois au-delà de la limite des 50km/h. Cette portion dangereuse décourage les habitants des Bulins et de la Vatine d'avoir recours au vélo dans leur déplacement, et en particulier les enfants et collégiens.
IL me semble donc important d'y prévoir un marquage au sol délimitant une voie cyclable. Cela encouragerait aussi les déplacements à pied: c'est une route agréable, la retenue d'eau attire des oiseaux, il y a de grands arbres... Un partage de la voierie serait donc un vrai gain pour le quartier.
Merci !

HOËL

jeu 17/06/2021 - 22:23

À voir, écouter et lire différentes mises en place d'organisations concourant à la mobilité dite douce, j'en énumère ci-après quelques-unes :

- la matérialisation des pistes cyclables avec un revêtement de couleur différente de la zone piétions et identique dans toutes les communes de la Métropole Rouen Normandie (MRN) ;

- la suppression des pistes cyclables en sable, qui dans notre département suite aux pluies et ruissellements se creusent et deviennent d'usage désagréable voir dangereuse ;

- l'acquisition de bus avec plateforme arrière pouvant accueillir quelques vélos afin de permettre aux personnes souhaitant mixer la mobilité voiture et/ou bus et vélo d'avoir l'offre ( notamment les habitants venant des bourgs environnants de la MRN et des communes des plateaux Ouest, Nord et Est) ;

- l'installation dans certaines voies de circulation vers les plateaux de "tyroliennes vélos".

Voici des idées, qui comme le dit Monsieur MAYER ROSSIGNOL, peuvent concourir à limiter l'utilisation de la voiture.

Je vous remercie de l'attention portée et de l'appropriation de celles-ci dans la politique de mobilité de la MRN.

Romaric Courti…

ven 02/07/2021 - 10:06

Bonjour,
Le PDM doit être l'opportunité d'engager une action de résorption des points noirs cyclables afin de faciliter le recours aux mobilités active. A ce titre, les nœuds routiers doivent être investis. Par exemple, l'échangeur du Chapitre à Bihorel est particulièrement dangereux pour les vélos alors même que le quartier du Chapitre et de Saint Martin du Viviers haut est peuplé de nombreuses familles avec jeunes enfants.
Un recensement de ces points noirs puis un traitement ambitieux serait de nature à favoriser le recours aux modes doux.

visiontransport

sam 03/07/2021 - 13:16

A Sotteville, beaucoup de gens habitent à proximité de la zone industrielle le long de Seine après la voie ferrée et y travaille. Il faut donc traverser la voie ferrée sur Pont d'Eauplet ou pont des 4 mares. Ces ponts sont équipés de deux trottoirs minuscules impraticables par les vélos. Cela fait longtemps qu'il aurait fallu mettre deux passerelles piétons vélos. Mais cela coûte cher et cela prend du temps compte tenu de l'inertie des partenaires d'un tel projet. Je propose donc que l'on supprime le trottoir d'un côté et que l'on élargisse l'autre côté pour un trottoir partagé piétons vélo, non obligatoire, donc avec panneau carré bleu et connecté au chemin de halage.
C'est beaucoup moins coûteux et, à mon avis, en un an ou deux c'est plié. Cela rendrait grand service aux piétons et aux vélotafeurs.
Pour le futur, je propose que l'on dépose un dossier Europe, avec l'aide d'un bureau d'études spécialisé dans les dossiers européens, pour l'implantation de deux passerelles piétons vélos. C'est le moment car il y a des sous grâce à l'urgence de la stratégie climat.
Il y a le même type de problème pour franchir la Seine à Oissel après la gare.

Olivier

mer 14/07/2021 - 11:49

Bonjour Mesdames, Messieurs,
tous les jours, je me rend à mon travail à pied (25 minutes par trajet).
Mon parcours passe par l'avenue de Caen.
Le trottoir du côté du magasin Darty est relativement étroit, on peut difficilement marcher à deux de front ; mais là n'est pas le problème.
Le problème est que en tant que piéton, on doit s'arrêter de marcher et descendre du trottoir pour laisser passer les deux roues (vélo, trottinette, scottter) qui arrivent derrière vous et vous klaxonnent.
Hors à cet endroit, des aménagements ont été réalisés pour que les deux roues puissent circuler sur leur aménagement, je précise en outre qu'il y a une contre allée.
Je travaille boulevard de l'Europe (coté impair) ; mon bureau donne sur le boulevard.
Quand je constate le nombre de deux roues qui circulent sur le trottoir, certains à une vitesse folle ; je me demande (et mes collègues aussi) ; comment il n'y a pas plus d'accidents.
Et bien sur, tout ces pratiquants de deux roues circulent librement sans aucune impunité.
Si moi, ou les autres piétons leurs faisons des remarques ; comble, c'est encore nous QUI AVONS TORT.
Par ailleurs, la Métropole de Rouen Normandie s'est prononcé contre le contournement Est de Rouen ; soit.
Je vous adresse tout mes vœux pour qu'un accident (similaire au tunnel du Mont Blanc) n'arrive pas dans le tunnel de la Grand Mare.
J'ose espérer que cette problématique ait été abordée lors de votre prise de décision.
Imaginez une fermeture du tunnel de la Grand Mare pour une durée longue, voir très longue ;
es conséquences de la déviation du trafic poids lourds. Rouen est une ville portuaire.
Je vous rappelle que la décision de ce tunnel a été fortement accéléré suite à un terrible accident survenu au bas de la côte de Neufchatel.
Le contournement Est de Rouen ; voir une autre solution allant dans le même sens permettrait de "libérer" le trafic du tunnel de la Grand Mar qui par ailleurs est saturée tout les matins de semaine.
Dans l'attente de vous lire, je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, en l'expression de mes salutations distinguées.
Olivier

visiontransport

dim 08/08/2021 - 20:28

Il y a moyen de développer massivement l'usage du vélo pour le motif domicile travail. L'outil de conduite du changement "plan de déplacements entreprise" est d'une efficacité incomparable pour cela. Le faire pour toutes les entreprises de la zone industrielle Sotteville Saint-Etienne-du-Rouvray économiserait un trafic automobile considérable sur le pont Mathilde. Je propose de candidater auprès de l'Europe pour le financement d'un projet d'environ 20 millions d'euros pour créer ces plans associés à des infrastructures de qualité pour franchir les pont d'Eauplet, 4 mares, et la Seine avec un bac vélo piéton à Amfreville-la-mi-voie. On pourrait mettre dans le paquet le franchissement de la Seine Oissel. La pression extrême que va impulser l'Europe auprès des états membres sur les émissions CO2 va changer la donne des financements. C'est le moment ou jamais de le faire, mais il faut présenter un projet ambitieux. Les petits projets ne seront pas financés. Utiliser l'appui d'un cabinet de consultant spécialisé ne coûtera que 20 à 30keuros.

visiontransport

dim 08/08/2021 - 20:37

Il me semble qu'il manque un chapeau qui guiderait les aménageurs. Ce chapeau pourrait contenir les choses suivantes:
Toute voirie hors autoroute doit pouvoir être pratiqué par les vélos, en prenant comme référence un enfant de 6ème, en toute sécurité et dans les deux sens de circulation, en utilisant tout l'arsenal technique dont la baisse des vitesses des motorisés.
L'autre élément serait plus juridique. Tout citoyen de la métropole doit pouvoir utiliser le mode de transport de son choix dans des conditions de sécurité et de confort acceptables.

onmybikebh

dim 08/08/2021 - 21:38

J'emprunte très régulièrement cette piste cyclable pour le velotaf et elle n'est pas toujours très propre ( feuilles mortes, branches d'arbre, détritus jetés par la fenêtre des voitures ) et surtout, elle n'est pas éclairée la nuit. J'ai évité 2 accidents et je suis très vigilant. Faut-il attendre un drame pour apporter des améliorations ? C'est urgent, merci

Floflo

lun 23/08/2021 - 13:59

Bonjour
Je me déplace tous les jours en transport et à vélo en agglomération. Je pense qu'il manque des paramètres importants à la consultation, notamment :
- le confort : quand on mesure 1m90, on a vraiment pas envie de s'assoir dans un bus (ex: le F4) et d'attendre 30min d'arriver au Docks, pour ensuite changer et être debout dans un TEOR bondé, puis de reprendre le métro pour arriver dans le centre de Rouen (~1h de transport avec deux changement)
- la compétitivité : plusieurs paramètres sont visibles sur la consultation, mais nous ne notons l'échelle. Si je reprends l'exemple ci-dessus, un train met 10min pour faire la même chose (il existe mais peu d'offre), celui-ci est beaucoup (beaucoup) plus compétitif que le bus en ce qui concerne le temps de trajet (mais pas que!), un niveau de 1 à 4 aurait été plus probante par exemple.
- le multimodale : très mal développé car les offres de transports différents en fonction de son appartenance (région, département, métropole) et que le stockage de vélo est compliqué (et impossible quand il s’agit de vélo cargo)

J’en profite pour dire que l’offre de transport doit être plus pragmatique, j’en note quelques exemples au quotidien :
- le train c’est beaucoup moins polluant, beaucoup plus confortable, beaucoup plus rapide que le bus et pourtant il y en a peu. On peut par exemple comparer les offres dans les gares de l’agglomération versus les gares à l’extérieur pour s’apercevoir que l’offre n’est pas du tout en adéquation avec le nombre d’habitants (et donc de prospect). Il y a un existe nombre de voie ferrée disponible dans l’agglo
- trop d’arrêt de bus pour permettre l’accessibilité engendre un temps de parcours très peu compétitif, il manque cruellement de transport en commun rapide (compétitif face à la voiture)
- il faudrait rendre OBLIGATOIRE l’accessibilité au vélo dès qu’une route est réfectionnée. C’est dommage de voir des routes complètes réalisées quand on connait la problématique d’y ajouter des pistes cyclables par la suite
- Les transports en commun de la région (NOMAD), du département et de la métropole doivent éditer ensemble un plan de transport (le bus 29, F4 et le train ont un parcours similaire)

Pour finir je trouve ça dommageable qu’aucune voie expresse réservée aux vélos soit prévue dans la Vallée du Cailly (la voie verte n’a pas la même vocation), il serait intéressant que l’avenue de Dieppe soit aménagée pour les piétons et vélos (elle est très large cette avenue et ça roule trop vite)

Pierre

mer 13/10/2021 - 23:18

Il est absolument nécessaire de faciliter et d'inciter fortement l'usage de mode de déplacements alternatif à l'automobile.
L'automobile est source de pollution et d'insécurité. Elle occupe un espace faramineux par rapport au service qu'elle rend. Elle transporte en moyenne 1.1 personnes et occupe l'espace de son stationnement (souvent sur l'espace public, quand ce n'est pas sur les trottoirs ou les pistes cyclables) pendant plus de 95% du temps.
Pour inciter les alternatives, il faut qu'elles soient concurrentielles au niveau du service qu'elles offrent. Celà peut se faire en dégradant le service offert à l'automobile, mais aussi en améliorant le service des alternatives (confort, efficacité, disponibilité). Cela vaut pour les transport en commun et les mobilités douces (marche, vélo, EDP...).
En rendant plus attractifs les transports en communs, on risque d'atteindre rapidement la saturation de leur capacité (la rançon du succès). Cette saturation est déjà observée sur le T1 Campus, T2 Vallée du Cailly, T3 Canteleu, pour ce que j'en connais, et l'augmentation des fréquences a ses limites et ne pourra pas tout absorber.
Reste l'incitation à l'usage des mobilités douces. Et sur ce chantier, il reste beaucoup à faire. Trop peu d'aménagements cyclables efficaces, trop de trottoirs encombrés. Comptez qu'il faut parfois attendre une phase de feux à chacune des 6 traversées de voie nécessaire pour passer de l'arrêt T4 Bd Belges aux quais alors qu'en une seule phase de feu, une automobile aura traversé le carrefour.
Cyclistes et piétons en viennent à s'invectiver mutuellement car ils sont rejetés sur le même maigre espace. La circulation à vélo est certes interdite sur les trottoirs, mais lorsqu'on voit les conditions de circulation, si on ne l'excuse pas, on la comprend.

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