Aller au contenu principal

Registre numérique - Modification n°2-PPPR 2021 - Consultez les contributions

Date : Lundi 14 juin 2021 - 11:55

Auteur : Frédéric PHILIPPART - Saint Aubin Celloville

Objet : ARBRE REMARQUABLE - SAINT AUBIN CELLOVILLE

Votre contribution :

Bonjour,

Je souhaiterai signalé lors de cette enquête publique la possible de classer un arbre sis sur la parcelle AB 003 de Saint Aubin Celloville au hameau de Celloville. Il s'agit d'un charme positionné le long du chemin menant à la forêt de celloville entre les parcelles 0013 et 0011. Il domine majestueusement le paysage et au vue de sa circonférence a peut être un siècle.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Date : Vendredi 11 juin 2021 - 12:00

Auteur : François ROBIN

Objet : Modification n°2 - PPPR 2021 du PLU de la Métropole Rouen Normandie - Participation citoyenne sur le secteur de Darnétal

Bonjour Madame, bonjour Monsieur,

Le mardi 1er juin 2021, j'ai rencontré à la mairie de Saint-Léger-du-Bourg-Denis, Monsieur le commissaire enquêteur au sujet de la "Modification n°2 - PPPR 2021 du PLU de la Métropole Rouen Normandie". Comme je l'ai promis à Monsieur le commissaire enquêteur, je lui adresse les textes de deux pétitions :

  •  La première pétition en version papier, a été adressée en juillet 2020, à Monsieur le Président de la Métropole Rouen Normandie et à Monsieur le Maire de Darnétal. Elle a réuni 91 signatures sur trois rues. C'est un beau résultat, sans pour autant avoir "fait carton plein" pour cause de Covid. Toutes les personnes ayant signé, sont contre l'urbanisation massive d'un terrain d'environ 5000 m², ancienne friche GRDF verdoyante avec un bâtiment de R+1 aujourd'hui rasé. Beaucoup d'arbres ont été arrachés, déchiquetés à coup de pelleteuse. Toutes les personnes ayant signé sont sensibles à la dénaturation de leur cadre de vie et à la destruction de l'image de leur quartier au passé historique.
  • La deuxième pétition sur le net est toujours en cours. Elle porte sur la demande de création d'une convention citoyenne darnétalaise sur l'urbanisme, suite à un mécontentement dans plusieurs quartiers de Darnétal. Elle ne rassemble qu’un peu plus de 200 signatures. C’est peu. Toutefois elle soulève un autre sujet et montre la "face apparente d’un iceberg" qui devrait interpeller davantage nos élus : la fracture numérique. Certains de nos concitoyennes et concitoyens n’ont pas internet, ou pour la plupart éprouvent des difficultés avec l’outil informatique. Parfois elles ou ils n’ont pas d’adresse mél personnelle pour confirmer leur soutien, elles ou ils ont buté sur l’accessibilité du site de la pétition en ligne. Ce n’est pas grave ! Je les écoute et je les entends. C’était une première pétition sur le net, je leur ai promis que nous allions, ensemble, nous améliorer.

Il est indiscutable que la préservation des terres agricoles est en enjeu majeur pour l'être humain et pour l'avenir de nos enfants.

La terre agricole est notre Terre nourricière, nous devons la préserver. Toutefois l'urbanisation massive désordonnée ne doit pas être une réponse palliative au manque de logements urbains.

Les deux premières questions que certain(e)s me posent sont légitimes :

  • Le besoin de logements, par une bétonisation massive, est-il une réelle demande de locataires et de futur(e)s accédant(e)s à la propriété, que l'on voudrait nous faire croire ? Ce besoin reste pour beaucoup de personnes à prouver.
  • Le besoin de logements, est-il une forte pression des promoteurs pour faire marcher le secteur du bâtiment et pour vendre des mètres carrés habitables, mais au détriment du bien-être des habitant(e)s et des riverain(e)s, au détriment de leur cadre de vie ? Cela bétonne partout et au rythme auquel le béton avance, nous arriverons vite à un inconfort de vie, déjà existant dans certains quartiers de Darnétal, pour maintes raisons. Il est inadmissible, par exemple, de voir des gens élever la voix et en arriver aux mains pour une place de stationnement.

Quoiqu'il en soit, il suffit de regarder le nombre de logements libres à la location ou à la vente actuellement et les centaines de logements en cours de construction ou à venir sur l'Est de Rouen/Darnétal, ou bien d’observer les imposants parcs de logements vides. Comme par exemple, les logements vides depuis plusieurs années au quartier Saint-Sever de Rouen, pour voir que d’autres solutions existent, comme la rénovation, plutôt que de bétonner toujours plus haut.

La densité urbaine ne doit pas se faire au détriment des riverain(e)s et de leur confort de vie. Elles et ils méritent au contraire que nous apportions des solutions pour un mieux-être, à eux, aux futur(e)s résident(e)s et pour toutes les générations.

L'urbanisation décarbonée est un polyptyque, sur lequel s'appuient l'emploi de proximité avec des entreprises de proximité, des loisirs de proximité, des commerces de proximité, du bien-être au quotidien et de proximité, … Tout est lié !

  • L'emploi doit être de proximité, de manière à réduire le temps passé dans les transports et réduire l'empreinte carbone des déplacements domicile/travail. La proximité de l'emploi doit libérer du temps pour les loisirs, pour la famille, et ... le bien-être. La proximité de l'emploi réduit l'accidentologie routière et améliore les statistiques des entreprises en matière de sécurité des salariés.
    Un maire qui bétonne pour augmenter sa population au détriment de l'emploi, sous prétexte que ce dernier ne rapporte plus rien à sa commune, voue celle-ci à devenir une cité dortoir. Surtout s'il pense en plus, que l'emploi n'est plus son problème, mais dorénavant un problème de métropole. Il voue ses concitoyennes et ses concitoyens à fuir en fin de semaines et à la moindre occasion, pour aller satisfaire un besoin légitime et humain de rencontre avec la nature. Il voue ses concitoyennes et ses concitoyens à une aigreur de la vie qui va à l'encontre de la convivialité.

Nous savons faire la proximité pour les écoles maternelles, les écoles primaires, les collèges. Pourquoi ne pas la développer davantage, à commencer par l’emploi ?

  • Les commerces doivent être de proximité pour les mêmes raisons, notamment la réduction de l'empreinte carbone, réduire le temps des courses et redonner du temps aux loisirs. Les grandes enseignes commerciales l'ont compris. Nous assistons actuellement au retour de petites et moyennes surfaces de proximité, plus chaleureuses, plus conviviales où l’on croise ses voisines et ses voisins. Généralement ces commerces, plus petits, sont moins sujets à la tentation de la consommation compulsive et donc plus favorable à une réduction de notre empreinte carbone.
  • Les loisirs, les activités sportives et/ou culturelles, ou simplement de détente doivent être de proximité. Les citadins demandent du mieux-être dans leurs communes avec des îlots de fraîcheurs, du verdissement, des activités pour tous les âges et pour toutes les conditions physiques. Comme chantait Pierre Perret, "donnez-nous des jardins".
  • Se sentir bien dans son cadre de vie au quotidien, avec ses proches, ses ami(e)s, ses voisin(e)s, ses collègues, développe la sympathie, la tolérance, l'hospitalité, l'animation d'un quartier et réduit l'empreinte carbone de la société.
  • La réduction de l'empreinte carbone est liée à la proximité et au bien-être.

L'urbanisation massive nuit à la santé.

Le maire est le seul décisionnaire d'accorder ou de refuser un permis de construire. Il est vrai qu'il est dorénavant dans l'embarras face à ses administrés lorsque ceux-ci viennent lui demander des comptes. La raison est simple, le PLUI est un règlement urbanistique, et comme tout règlement celui-ci doit être respecté de part et d'autre, élus et promoteurs.

Alors pourquoi vote-t-il et fait-il voter un PLUI en délibération au Conseil Municipal, qui le mettra en difficulté à l'avenir ?

Pourquoi le maire ne dicte-t-il pas des modalités raisonnées d'accord des permis de construire, notamment sur les hauteurs de constructions ? Ces hauteurs fâchent les administrés et font la joie des promoteurs de passage sur Darnétal. Pourquoi ne dicte-t-il pas la végétalisation d'espaces pour des îlots de fraîcheur ?

Si un maire reproche à ses administré(e)s de ne pas participer aux enquêtes publiques parues dans les annonces légales, elles et ils, bien souvent n'en n'ont pas eu connaissance. Il est aussi aisé de reprocher au maire de ne pas avoir exploré les documents du PLUI (volet communal) qui lui sont confiés pour améliorer le cadre de vie de ses concitoyennes et de ses concitoyens. Le maire est élu pour nous représenter et défendre nos intérêts.

Aux dernières élections municipales de Bois-Guillaume, les bois-guillaumaises et les bois-guillaumais ont fait peser l’urbanisation massive dans les résultats du scrutin municipal. Elles et ils souhaitent un changement sur l’urbanisation et leur cadre de vie. C'est légitime.

Les "bévues" des permis de construire semblent nombreuses et plaident pour une urbanisation modérée et des espaces verts :

Je n’en citerai qu’une, car je ne souhaite pas être trop long et surtout ne pas effrayer. Nous pouvons prendre le temps de faire le tour de Darnétal.

  • Dans la rubrique îlot de chaleur et risque inondation, le 71 A route de Rouen à Darnétal est un chef d'œuvre dans la catégorie des derniers permis de construire. Il vaudra mieux visiter les canalisations d'écoulement d'eaux pluviales régulièrement. A voir sur Google Earth la situation avant les constructions et à voir aujourd'hui. C’est plus de 3000 m² de verdure en cœur de ville qui ont été remplacés par du bitume et du ciment. La surface est imperméabilisée. C'est vrai aussi qu'il n'y a pas de feuille pour boucher les canalisations d'écoulements d'eaux pluviales. Il n'y a plus d'arbre.

Les infrastructures routières restent et resteront encore pour très longtemps inadaptées à l'Est de Rouen, dans le secteur de Darnétal. Les salariés continueront de perdre l’équivalent de plusieurs journées par an dans les bouchons et dans les transports en commun.

Le stress d'arriver à l'heure chaque matin existe déjà pour beaucoup de salarié(e)s et d'étudiant(e)s. Une densification urbaine par une urbanisation massive ne fera qu’amplifier celui-ci. Nous savons d’ores et déjà que l’on nous promet encore plus d’inconfort pour nous et les générations à venir, pour nos enfants.

La cote d'une métropole se joue aussi sur sa qualité de vie. Ainsi en cherchant sur le net "Top 25 des métropoles où il fait bon vivre", le site Géo, nous donne les villes de France où l'on vit le mieux en 2021. Caen est classée 6ème, Le Havre est classée 17ème et Rouen n'apparaît pas dans le classement. (Source : https://www.geo.fr/voyage/les-25-villes-de-france-ou-lon-vit-le-mieux-en-2021-204390 )

Le site Géo nous donne en bas de page le top 10 des villes les plus vertes de France en 2020 (Source : https://www.geo.fr/environnement/quelles-sont-les-villes-les-plus-vertes-de-france-199745 ), Caen est 8ème, Rouen et sa métropole sont encore absents du classement.

Tous ensemble nous pouvons arriver à nous classer dans les métropoles où il fait bon vivre et les métropoles les plus vertes. C'est un long travail avec de l'écoute, des questions, des réponses adaptées et réfléchies, sans esprit partisan, uniquement avec de la volonté. Mais c'est un autre sujet.

Sur le sujet de l’urbanisation et de la "Modification n°2 – PPPR 2021 du PLU de la Métropole Rouen Normandie" :

A Darnétal le quartier de Muchedent voit ses hauteurs de constructions baisser et d'autres quartiers voient les hauteurs de constructions monter, contrairement aux annonces qui nous sont faites par la modification n°2 ; c'est le rattrapage en partie d'un mauvais PLUI (volet Darnétal), mal piloté au départ et adopté par la municipalité.

Nous pouvons que nous réjouir de voir le quartier Muchedent trouver un cadre de vie paisible avec des hauteurs acceptables dans le PLUI ; Le quartier actuellement comporte des immeubles avec R+4 étages, soit 5 niveaux. Il va passer à une hauteur graphique de 11 mètres et R+1+C. C'est très bien, les hauteurs vont baisser, même si 11 mètres de haut c’est encore beaucoup trop pour 3 niveaux.

Les zones URP25, UXM, UAB en partie, en majorité avec de l'habitat traditionnel de maisons individuelles et maisons jumelées dans le quartier de Carville, pour la plupart avec R+1+C, vont voir des immeubles R+2+C. C’est défigurer l’habitat existant et créer du mal-être.

Ainsi la modification n°2 préconise le passage des hauteurs de constructions de 17 mètres à 14 mètres et nous devrions être heureux car les hauteurs baissent. Il y a beaucoup de poudre aux yeux dans cette annonce pour le quartier de Carville. A part la Tour Henri IV, aucune ancienne bâtisse, initialement destinée au logement dans ce quartier, n'atteint cette hauteur de 14 mètres. Aujourd’hui le quartier se bétonise en lieu et place du Parc du Logis Sainte-Claire et du presbytère de Carville rasé pour la construction de deux imposants immeubles, au pied d'un d'une église et d'une tour classées, ou des dizaines d'arbres centenaires ont été abattus.

En conclusion :

  •  Je souhaite la réduction des hauteurs de constructions dans les zones URP25, UXM, UAB en partie à"R+1+C", avec un maximum de 8,10 mètres de haut. La normalité d’un niveau étant aujourd’hui des hauteurs sous plafond à 2,50 mètres + plancher.
  • Je souhaite la création d’espaces verts, avec des arbres pour créer des îlots de fraîcheur, des parcs à thèmes pédagogiques pour la rencontre des plus jeunes avec la nature et la biodiversité. Je souhaite des espaces verts avec des emplacements intergénérationnels, avec du confort pour chaque âge, en passant par des bancs pour les plus âgés et des jeux pour les enfants, pour l’accessibilité des Personnes à Mobilité Réduite.
  • Je souhaite une réserve foncière en bordure de voiries, pour chaque nouvelle construction multi-logements de promoteurs, afin de favoriser les mobilités douces. On nous préconise, à juste titre, pour réduire notre empreinte carbone des modes de transports doux. Exemple : Rue de préaux en partant du carrefour de la Girafe, il n'y a même eu de piste cyclable sécurisée prévue lors de la construction des immeubles du "Domaine du Robec". Les locaux techniques autorisés à la construction empêchent dorénavant de la réaliser. Il est très dangereux de faire du vélo rue de Préaux à partir du carrefour de la Girafe et cela n’incite pas à en faire, cela n’incite pas malheureusement à réduire son empreinte carbone. Les cyclistes veulent des pistes cyclables sécurisées.
  • Je souhaite des transports en commun qui incitent à utiliser ce service, avec la rapidité de desserte que l'usager est en droit d’attendre. Il est inadmissible que les bus T3 et 22 bondés aux heures de pointe soient chaque matin de semaine dans les bouchons. Il est inadmissible que des citoyennes et des citoyens préfèrent l'autosolisme aux transports en commun. L’urbanisation massive n’arrangera rien en apportant un flot d’usagers supplémentaires, des bouchons routiers plus importants.
  • Je souhaite une étude d'impact, transparente, sur la création de bassins d'emplois en harmonie avec une urbanisation de proximité.

En espérant que cette "Modification n°2 - PPPR 2021 du PLU de la Métropole Rouen Normandie" apporte un début de mieux-vivre à chaque darnétalaise et chaque darnétalais pour les décennies à venir, car demain se prépare aujourd'hui, que cette modification incite à la relocalisation de l'emploi et au bien-être de proximité, à la décarbonisation progressive et réfléchie de nos modes de vies, je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, mes cordiales salutations.

François ROBIN

Pétition au Président MRN

Pétition et mises à jours

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Date : Jeudi 03 juin 2021 - 17:08

Auteur : Frédéric PHILIPPART - Saint Aubin Celloville

Objet : ZONE VIGILANCE - EAU - SAINT AUBIN CELLOVILLE

Votre contribution : Par cette contribution, je souhaiterai un léger ajustement graphique sur la vigilance EAU présente et cartographiée sur le hameau de Celloville plus précisément Grande Rue. A l'heure actuelle, seule partie nord, au bout de la grande rue est en zonage vigilance. Ensuite et de manière curieuse la zone de vigilance s'arrête.
En l'occurrence, en cas de fort orage comme hier 2 juin 2021, l''eau continue par gravité son chemin vers le carrefour de la grande rue et du chemin aux Fiefs puis s'écoule avec force vers le bas du chemin aux fiefs.

Cette situation est illustré par la photo en pièce jointe qui vous montre la hauteur d'eau présente lors de l'orage du 2 juin dernier au chemin aux fiefs
Cette situation n'est pas nouvelle et avait déjà entrainé des inondations en 2007/2008 avec une destruction de toute la chaussée du chemin aux fiefs.
Somme toute, un zonage graphique de vigilance sur l'ensemble de la grande rue et du chemin aux Fiefs apparaît comme plus adéquate à la situation.
cordialement

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Date : Mercredi 2 juin 2021 - 19:17

Auteur : Frédéric PHILIPPART - Saint Aubin Celloville

Objet : ZONAGE AGRICOLE - ST AUBIN CELLOVILLE - PARCELLE AB 46

Votre contribution : Je souhaiterais aborder le zonage du hameau de Celloville sur la commune de St Aubin Celloville et notamment le classement de la parcelle AB 46 et dans une moindre mesure celui de la parcelle AB 124.

L’enquête publique qui vient de s’ouvrir par le biais de la métropole le 1er juin dernier a attiré mon attention. D’après les éléments de l’enquête, un projet de modification de certains bâtiments agricoles en habitations semble demandé par les parties prenantes et pourraient faire l’objet d’une acceptation. Un élément intéressant quant à la préservation de ces vieux bâtiments mais aussi quant au dynamisme démographique de la commune. Ces bâtiments éloignés des élevages sont pourtant classés en zone agricole. Un classement étonnant quand on le compare au classement en zone urbaine de parcelles près de ces mêmes exploitations.

Les règles d’urbanisme actuelles et notamment le code rural et de la pêche maritime, la présence des deux exploitations agricoles de M. LAURENT et de M. DELAMARE dépendantes du régime des installations classées impose un recul réciproque de 100 m pour toute nouvelle construction d’un tiers. Bien qu’en zone urbaine, la parcelle AB 46 est quasiment entièrement concernée par ce périmètre de recul et semble clairement inconstructible.

Utilisée en pâture par l’exploitation LAURENT, recensée sur le RPG agricole (registre parcellaire graphique), la parcelle AB 46 est donc une parcelle agricole mais pourtant en zonage urbaine. Toute l’année (des chevaux l’hiver puis des vaches laitières l’été) y pâturent en communication directe avec la grande parcelle AB 124 via un couloir de déambulation pour les animaux. La maison se trouvant sur cette dernière n’est autre que la maison de l’exploitant agricole. Ainsi, il s’agit d’un véritable ensemble agricole AB 124 + AB 46 qui est clairement homogène mais surtout vital pour le bon maintien des capacités de cette exploitation.

Il semble opportun que la parcelle AB 46 entre autre puisse être classée en zone A (agricole). Pour plus de cohérence, la zone agricole pourrait aussi inclure l’ensemble de la parcelle AB 124 où se trouve la maison de l’exploitant agricole. A ce jour seule une partie de la parcelle AB 124 est en zone agricole.

Ce classement aura donc pour effet de consolider l’activité agricole de ces exploitations dans un contexte où les demandes foncières ne cessent de compromettre ces activités. Les demandes répétées de dérogation nous obligent à envisager des classements pour la préservation de ces pâtures.

Enfin, elle pourrait offrir le maintien d’un véritable cadre de vie rural puisque la parcelle se trouve juste en face de la chapelle de Celloville, longe un chemin de Grande Randonnée et permet de structurer un véritable paysage rural homogène et typique.

PLUI - CELLOVILLE AB46.pdf

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------